Barbarie sécessionniste : le ras-le-bol des femmes

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Autour du ministre de la Promotion de la Femme et de la Femme, elles se sont retrouvées hier à Yaoundé pour dénoncer ces atrocités dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest.


Femmes meurtries. Drapées de noir. La voix cinglante, portant la douleur du cœur. Elles ont dénoncé les atrocités subies par leurs semblables dans les régions en crise. Elles ont porté le deuil hier à Yaoundé. Autour du ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff), Marie Thérèse Abena Ondoa, parlementaires, membres de la société civile,  responsables religieux, jeunes leaders, artistes…ont apporté leurtouche à cette « lamentation » publique. Après des assassinats sauvages et spectaculaires dont ont été victimes des femmes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, il y a quelques semaines. « Comment effacer de nos mémoires, le supplice de Florence Ayafor, Mbah Treasor à Bamenda et Comfort Tumasan à Muyuka, sauvagement assassinées par les terroristes ? », s’interroge leMinproff.
Marie Thérèse Abena Ondoa, dans sa déclaration, est revenue sur les sources du drame contre la femme. Les exactions de la secte terroriste BokoHaram dans l’Extrême-Nord, et la crise sociopolitique dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Les conséquences de ces conflits sont funestes et destructrices pour la femme et la famille. « Disloquées, dépossédées de leurs biens, victimes de pires violences, les familles sont forcées de se déplacer vers d’autres zones pour plus de sécurité », souligne-t-elle. De plus, les femmes et les filles paient le plus lourd tribut dans ces crises. Kamikazes, elles sèment la mort et la terreur. Enlevées, violées, parfois enterrées vivantes, brûlées, égorgées, mutilées…elles sont le visage hideux de l’horreur dans ces affrontements. « Toutes ces scènes macabres, d’une barbarie innommable, sont filmées et partagées à travers le monde via les réseaux sociaux », déplore le Pr. Abena Ondoa.
Cette barbarie, a martelé l’honorable Monjowa Lifaka, vice-présidente de l’Assemblée nationale, n’est pas justifiable. « C’est pour cette raison que nous nous levons aujourd’hui pour dire non aux violences, non à la division. Oui à la paix et à la stabilité du Cameroun », a plaidé l’honorable. MonjowaLifaka, vice-présidente de l’Assemblée nationale. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement et du gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Bea

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